Carthagène – 1 semaine – 2 mètres d’altitude

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Arrivée à Carthagène, dimanche soir, la principale préoccupation de ce séjour est l’import de nos side-cars sur le territoire colombien. Cette mission administrative nous a pris un certain temps ; mais elle ne nous a pas empêché de profiter des rues colorées de cette jolie ville.

Situé sur la côte des Caraïbes, le climat en ce mois de septembre est à la fois chaud (environ 30°C) et très humide (80% d’humidité). La ville, quant à elle, est très touristique. Son centre historique fortifié, constitué de belles petites rues colorées, se prêtent parfaitement à de jolies promenades parfumées de notes hispanique. En effet en parcourant le port, les différentes places ou les remparts, on ressent fortement l’influence des conquistadors espagnols.

Le midi, après avoir crapahuté toute une matinée, il est temps de glisser ses pieds sous la table. Nous découvrons alors le plaisir de déguster le “menu del dia”, proposé dans la grande majorité des restaurants. Il est constitué généralement d’une soupe et d’un plat du jour. Ce menu, au prix très accessible (compter environ 15 000 Pesos / 4,5 €), met notamment à l’honneur la spécialité local qu’est le poisson assado (cuit sur les braises). Un régale pour les papilles !

Parce que l’import des sides-cars à pris un peu plus de temps que prévu et que Carthagène finissait par ne plus avoir de secret pour nous ; nous avons pris la direction de l’Isle de Baru et plus particulièrement de sa “Playa Blanca”. Cette magnifique plage de sable blanc, prise d’assaut par les touristes entre 11h30 et 15h30 (heures des bateaux-navettes permettant de rallier facilement Carthagène), offre cependant un véritable décors de carte postale. La mer y est d’un bleu turquoise et d’une chaleur qui pourrait nous rappeler notre baignoire. L’expérience vaut le détour à condition d’y rester une nuit pour profiter pleinement du calme à la tombée de la nuit et au plaisir d’une baignade en solitaire au réveil. Cette expérience permet également de goûter au joie d’une vie déconnecté des affres d’internet, dans des hôtels d’une simplicité déconcertante, s’adaptant parfaitement aux contraintes de l’emplacement géographique (pas d’eau courante, ni d’électricité en journée).

Après deux jours passé les pieds dans le sable, il est temps de prendre la route, mains sur le guidon et casque sur la tête, en direction de Pamplona à la frontière vénézuélienne.

 


NOS COUPS DE COEUR
 

Où dormir? 

L’auberge Casa del Pozzo
Cra 10 B ###25-95, Cartageba
35 000 COP/pp/pn

Une auberge de jeunesse à 500m de la tour de l’horloge et à proximité de la charmante place de la Trinité qui à la nuit tombée s’anime de milles lumières.L’auberge est agréable et colorée à l’image de la ville. La piscine est très appréciée après une journée de visite sous le soleil et le staff met toute sa gentillesse à notre service.

Paradise del Mama Ruth
Playa Blanca, Barú, Cartagena
44 000 COP/pp/pn

Cette hotel est situé sur la plage paradisiaque  de Playa Blanca. Il offre des chambre avec lit double construit sur des pilotis en bambou. Le confort y est sommaire (pas d’eau courante ni d’électricité le jour) mais cela permet de se lever les pieds dans le sable fin et de se baigner avant le petit déjeuner dans une eau turquoise à 37°…

 

 

Où manger? 

La Cocina de Carthagena
Cra. 9 #38-43, Cartagena
13 000 COP/pp

Un restaurant dans le centre historique. Sa petite cour est appréciable et sa carte permet d’apprécier une belle assiette de poisson dans son “Menu del Día” le tout à un prix abordable.

Bohemiano
a 9-117, Cl. 30 #9-1, Cartagena 
15 000 Cop/p

Une enseigne à proximité de la place sainte Trinité, qui d’extérieur ne paie pas de mine mais qui offre une belle arrière-cour. Nous y avons dégusté un menu composé d’une soupe de poisson ou d’une soupe de fromage suivi d’une belle assiette de poisson. L’accueil y fut très chaleureux.